Je m’appelle Stanislas FREYHEIT, je suis né en 1986 et je suis le monteur de mouches et le fondateur de l’entreprise Nymphévolution. J’ai eu dans ma vie un avant et un après la pêche à la mouche.

Le jour où j’ai compris qu’on pouvait prendre des poissons avec une méthode scientifique, en observant et en comprenant la rivière, j’ai alors dédié tout mon temps à cette passion.

J’ai toujours uniquement eu une passion monomaniaque pour les salmonidés, notamment les truites et les ombres, mais j’ai aussi toujours rêvé de parcourir le monde pour pêcher les truites, ombles, ombres et saumons inédits.

Après avoir pris ma première truite en mouche sèche en 2002, j’ai tout de suite voulu partir pour une destination sauvage où je trouverai une bonne dose d’aventure.

J’ai donc vendu ma moto de l’époque pour acheter un billet pour la Mongolie. J’ai ensuite passé un mois à dormir chez les nomades pour pêcher les incroyables rivières de la steppe Mongole.

Souvenir de la Mongolie, le pays ou la pêche en nymphe ne sert à rien, car les truites y gobent 24H/24…

Puis les voyages de pêche s’enchainent sur 10 ans, dès que je ne travaille pas, je pars en voyage de pêche, parfois au détriment de ma femme et de ma famille, mais la passion est trop forte…

Arctic charrs d’Islande, saumons d’Écosse où d’Alaska, explorations au Monténégro et en Roumanie, vivre la légende du grand ouest au Colorado, pêcher à la mouche  sous la glace au Yukon, et j’en oublie en chemin…

Je me passionne ensuite pour l’aquaculture car je veux passer toute ma journée auprès des poissons, et je me spécialise notamment dans des projets expérimentaux de l’élevage du sandre en circuit fermé.

Souvenir de l’époque où je donnais naissance à des milliards de petites larves de sandres et de perches…

Un poisson fascinant qui à beaucoup de similitudes avec la pêche en nymphe : une approche qui à l’air simple au premier regard, mais qui est en fait une somme de détails. 

Comme je sais que beaucoup de pêcheur me lisent, je peux vous dire que l’élevage du sandre est particulièrement complexe du fait que c’est un poisson cannibale à un point que vous ne pouvez pas imaginer…

Puis je me rend compte qu’a force de passer mon temps à m’occuper des sandres en captivité, je n’ai plus le temps d’aller voir les truites et les ombres en liberté dans la rivière…

Je suis un grand passionné de la pêche de la truite, mais l’ombre tient une place particulière dans mon cœur , car il est spécifique du nord est de la France, ma région natale.

Je cherche un travail qui me permettrait de partager ma passion pour le montage de mouches avec le monde, et je décide de reprendre des études en informatique pour pouvoir maîtriser la création de sites web. Je crée donc différents sites internet pour partager ma passion de pêche à la mouche.

Au tournant des années 2010, je me rends compte que je vois de moins en moins de gobages et que je passe mon temps à pêcher en nymphe…

Déçu de voir les gobages disparaitre, je me pose une question cruciale : est ce que nos rivières sont foutues, ou alors le monde à changé et il reste des tonnes de poissons à prendre en nymphe ?

Je crée Nymphévolution en 2015 pour partager cette vérité avec le monde entier : il reste beaucoup de poissons à prendre en nymphe, et je veux me mettre à la place des débutants  et rendre tout le savoir qu’on m’a donné sur la pêche en nymphe.

Je vous jure qu'il reste beaucoup de poissons à prendre en nymphe, même si les gobages ont disparu !

Je sais que la pêche en nymphe est beaucoup plus difficile à comprendre que la pêche en sèche, et je me souviendrais toujours que j’étais perdu quand j’ai voulu passer de la pêche en sèche à la pêche en nymphe.

J’ai donc une seule mission pour Nymphévolution : partager le savoir-faire Français de la pêche en nymphe, et permettre au débutant de rêver, et de se rendre compte qu’il reste beaucoup de poissons dans notre beau pays.

En 2018, j’essaie de faire produire mes mouches à l’étranger, et je me rends directement compte que je ne suis plus aligné avec mes valeurs : comment oser vendre des mouches de pêche faites par quelqu’un qui ne sait pas pêcher avec ?

Chaque mouche de pêche est unique et doit être vendue avec des conseils, sinon elle ne vaut rien. Une bonne mouche de pêche doit être incarnée par un moucheur, et non pas manufacturée dans un atelier sans âme.

En 2019, je synthétise donc le meilleur de ma gamme de nymphes pour pouvoir assurer toute la production de mes mains dans les Vosges à Épinal.

Je peux ainsi garder une proximité avec mes clients, et garantir ainsi mes mouches comme indestructibles pour proposer la même exigence à mes clients qu’à moi même.

Je me retrouve donc parfaitement aligné avec moi même, puisque j’incarne mon produit tous les jours au bord de l’eau, et je sais que mes mouches pêchent autour du monde.

Même quand je suis bloqué à l’atelier pour monter mes mouches, je sais que je pêche avec elles par procuration, peut être Beaulieu sur Dordogne, sûrement en Nouvelle Zélande, ou au fin fond de la pampa en Patagonie.

La crise du COVID et de la mondialisation folle en 2020 vient confirmer l’importance de produire local, et je double ma clientèle en ligne lors de la crise du COVID. 

C’est pour cette raison que j’ai maintenant un rythme de travail assez soutenu, n’hésitez pas à m’envoyer un message en cliquant ici si je ne réponds pas au téléphone. 

J’essaie d’abord d’honorer rapidement les commandes passées en ligne, mais je reste toujours disponible pour vous conseiller sur les techniques de pêche en nymphe, ou vous aider à débuter dans la pêche en nymphe.

Ne manquez pas les mouches en série limitées produites en fonction de ma charge de travail.

En vous souhaitant d’avance bonne pêche, je vous laisse sur une galerie d’images ci dessous qui parle beaucoup plus que tous les mots.

Stan